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Graduate students challenge discourses on race, class, and gender in education


Neslihan Sriram-Uzundal Graduate student Neslihan Sriram-Uzundal organized the series of roundtable discussions, which took place at the CSLP

The roundtable series Theorised Identities: Race, Class, and Gender in the Field of Education, hosted by the Centre for the Study of Learning and Performance at Concordia University, has now wrapped up. The round table discussions delved into how race, class, and gender intersect with the lived experiences of those researching and working within the field of education. The main goal of the series was to blur the often artificial boundaries between researcher and research subject, as well as between subjective and objective, theory and practice, among other dichotomies.

The discussants in these events not only shared their personal definitions of race, class, and gender, shaped by their lived experiences, but also reflected on how these categories influenced their roles within education. They explored how their identities have shaped their interactions with students, parents, colleagues, and others in the educational sphere.

The first roundtable, focused on Race in the Field of Education, was emotionally charged. Discussants addressed complex concepts such as race, racism, and anti-racism. They worked to critically examine and dismantle oppressive, discriminatory, and racist structures in education. This session featured Ian Klaus-Springer (Concordia University), Samira Karim (Concordia University), and Keenan Daniel Manning (UBC).

The second roundtable, centered on Class in the Field of Education, brought forward diverse perspectives on class. Discussants Farideh Shahriari (McGill University), Ian Klaus-Springer (Concordia University), and Keenan Daniel Manning (UBC) presented personal interpretations of class, emphasizing that some marginalized communities are even deprived of the concept of class itself due to their positions on society’s periphery.

The third roundtable, exploring Gender in the Field of Education, was deeply engaged with gender and feminist theory in educational settings. Each discussant shared their understanding of gender, rooted in the theories, philosophies, and ideas that shape their views. The discussion touched on the significance of feminism, the need for decolonizing feminist thought, and how gender-related issues could be integrated into curricula. The discussants included Lucia Lucena (McGill University), Komal Waqar Ali (McGill University), Ian Klaus-Springer (Concordia University), and Keenan Daniel Manning (UBC).

These graduate students sought to bring their voices into the discourse, reflecting on their personal experiences. They emphasized the systemic injustices they encounter within the context of their education, highlighting the barriers they face when trying to establish theories that genuinely represent their lived realities.

Les étudiant.e.s diplômé.e.s remettent en question les discours sur la race, la classe et le genre dans l'éducation

La série de tables rondes « Theorised Identities : Race, class and gender in the field of education » , organisée par le Centre d'études sur l'apprentissage et la performance (CEAP) de l'Université Concordia, est maintenant terminée. Cette série de trois tables rondes a permis d'examiner comment la race, la classe et le genre s'entrecroisent avec les expériences vécues par les personnes qui font de la recherche et travaillent dans le domaine de l'éducation. L'objectif principal de la série était d'estomper les frontières souvent artificielles entre le chercheur ou chercheuse et le sujet de la recherche, ainsi qu'entre le subjectif et l'objectif, la théorie et la pratique, entre autres dichotomies.

Les participant.e.s à ces événements ont non seulement partagé leurs définitions personnelles de la race, de la classe et du genre, façonnées par leurs expériences vécues, mais ils ont également réfléchi à la manière dont ces catégories ont influencé leurs rôles dans l'éducation. Ils ont exploré la manière dont leurs identités ont façonné leurs interactions avec les étudiants, les parents, les collègues et d'autres personnes dans la sphère éducative.

La série de tables rondes « Theorised Identities : Race, class and gender in the field of education » , organisée par le Centre d'études sur l'apprentissage et la performance (CEAP) de l'Université Concordia, est maintenant terminée. Cette série de trois tables rondes a permis d'examiner comment la race, la classe et le genre s'entrecroisent avec les expériences vécues par les personnes qui font de la recherche et travaillent dans le domaine de l'éducation. L'objectif principal de la série était d'estomper les frontières souvent artificielles entre le chercheur ou chercheuse et le sujet de la recherche, ainsi qu'entre le subjectif et l'objectif, la théorie et la pratique, entre autres dichotomies.

Les participant.e.s à ces événements ont non seulement partagé leurs définitions personnelles de la race, de la classe et du genre, façonnées par leurs expériences vécues, mais ils ont également réfléchi à la manière dont ces catégories ont influencé leurs rôles dans l'éducation. Ils ont exploré la manière dont leurs identités ont façonné leurs interactions avec les étudiants, les parents, les collègues et d'autres personnes dans la sphère éducative.

La première table ronde, consacrée à la race dans le domaine de l'éducation, a été riche en émotions. Les participants ont abordé des concepts complexes tels que la race, le racisme et l'antiracisme. Ils se sont efforcés d'examiner de manière critique et de démanteler les structures oppressives, discriminatoires et racistes dans le domaine de l'éducation. Ian Klaus-Springer (Université Concordia), Samira Karim (Université Concordia) et Keenan Daniel Manning (UBC) ont participé à cette session.

La deuxième table ronde, centrée sur la classe dans le domaine de l'éducation, a mis en avant diverses perspectives sur la classe. Les intervenant.e.s Farideh Shahriari (Université McGill), Ian Klaus-Springer (Université Concordia) et Keenan Daniel Manning (UBC) ont présenté des interprétations personnelles de la classe, soulignant que certaines communautés marginalisées sont même privées du concept de classe lui-même en raison de leur position à la périphérie de la société.

La troisième table ronde, consacrée à l'étude du genre dans le domaine de l'éducation, s'est intéressée de près à la théorie du genre et à la théorie féministe dans le domaine de l'éducation. Chaque intervenant.e a fait part de sa compréhension du genre, enracinée dans les théories, les philosophies et les idées qui façonnent son point de vue. La discussion a porté sur l'importance du féminisme, la nécessité de décoloniser la pensée féministe et la manière dont les questions liées au genre peuvent être intégrées dans les programmes d'études. Les intervenant.e.s étaient Lucia Lucena (Université McGill), Komal Waqar Ali (Université McGill), Ian Klaus-Springer (Université Concordia) et Keenan Daniel Manning (UBC).

Ces étudiant.e.s diplômé.e.s ont cherché à faire entendre leur voix dans le discours, en réfléchissant à leurs expériences personnelles. Ils ont mis l'accent sur les injustices systémiques qu'ils rencontrent dans le contexte de leur éducation, soulignant les obstacles auxquels ils sont confrontés lorsqu'ils tentent d'établir des théories qui représentent véritablement leurs réalités vécues.

 



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