Skip to main content
notice

Remembering Pierre Grégoire, PhD, ATR


It is with a deep sense of loss, that the department was made aware of Pierre Gregoire’s passing last year. Pierre’s family informed us of his death, when donating books to the department. There was no obituary for Pierre and sadly his partner and wife, Michelle passed shortly after Pierre.   Pierre Gregoire was a valued friend, colleague, teacher and supervisor to many students. Pierre started teaching at Concordia in 1969 and was among the initial faculty who taught at the start of the Art Therapy Diploma Program in 1981. He was adjunct professor in the art therapy program until 2004. He supervised many students at the Allan Memorial Institute. He supervised many student theses and research papers and taught research courses in art therapy as well as providing practicum supervision. He wrote articles on art therapy and was an important pioneer of art therapy in Canada.

I met Pierre in 1993, when I first started teaching at Concordia. He was welcoming and an important presence in faculty meetings and admission committees. I valued his counsel and appreciated his intelligence, warmth and sense of humor. He was deeply interested in art therapy and in a humanistic and psychodynamic approach to art therapy and psychology.

Leland Peterson, MA, ATR-BC, Adjunct Professor

 

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès du Dr Pierre Grégoire. Son rôle dans l’établissement d’un programme d’étude en art-thérapie à l’université Concordia mérite d’être souligné.

Sa foi en la contribution majeure de l’art au processus de guérison dans une démarche thérapeutique n'a jamais fléchi. Plusieurs générations d’étudiants ont pu bénéficier de son expérience, de l’étendue de ses connaissances et de sa sagesse. J’ai eu la chance de l’avoir comme professeur, superviseur, directeur de thèse et collègue. C’est d’ailleurs lui qui, le premier, m’a suggéré de m’orienter vers l’enseignement.

Grand humaniste, son approche centrée sur le client caractérisait aussi sa pédagogie. Toujours supportant, il n’imposait pas son autorité.  Il nourrissait plutôt la confiance des étudiants en leurs propres capacités et en la puissance de l’art comme allié dans le processus thérapeutique.

Pierre était un bon co-équipier. Il mettait l’épaule à la roue.  En plus de sa gentillesse proverbiale, il a apporté un élément de stabilité au programme et y a contribué de maintes façons. Sa finesse, sa délicatesse, son humour, sa sagesse en faisaient un collègue hors pair. Ce fut une grande perte pour le département lorsqu’il a décidé de prendre sa retraite. Sa sagesse et son humour m’ont manqué.

Ce que je retiens de lui ? Ses talents de conteur, son humour, sa présence rassurante, sa foi en l’art-thérapie, sa grande humanité, son attention au processus, sa foi dans le pouvoir de la présence, de la relation, son sourire et sa bonne humeur, sa patience à toute épreuve, son sens de l’autre et son humilité. Pierre était un homme de grande valeur. Il a laissé sa marque dans les esprits et dans les cœurs. Pour tout cela, il a toute ma gratitude.

Denise Tanguay, MA, ATR, Professor Emerita

 

Pierre Grégoire était un humaniste au sens fort du terme.  Je pourrais même dire qu’il « incarnait » la pensée humaniste, tant dans son travail auprès de ses patientes et patients que dans ses fonctions cliniques.

J’ai eu le privilège de bénéficier de son expertise lors de mon premier stage en art-thérapie, en 88-89, à l’Institut Allan Memorial où Pierre a travaillé pendant de nombreuses années.  Tout en faisant preuve d’une grande rigueur clinique, Pierre manifestait une bienveillance évidente envers celles et ceux qu’il côtoyait.

Des années plus tard, alors que j’étais professeure au département, je me rappelle cette anecdote :  beau temps, mauvais temps, Pierre quittait le Allan et descendait l’abrupte côte de la rue Peel jusqu’au boulevard René-Lévesque afin d’assister à nos réunions départementales.  Il n’en manquait pas une !  Cela témoigne de sa générosité et de son implication au sein de notre programme.

Pierre Grégoire croyait indubitablement au pouvoir de l’art, à son pouvoir de guérison potentielle entre autres pour celles et ceux qui présentaient certains troubles psychiques ou affectifs.  En cela Pierre était un précurseur.  Ce n’est là qu’un aspect de l’humanisme dont il faisait preuve.

Je reconnais à sa juste valeur tout ce qu’il m’a légué.

Josée Leclerc, PhD, ATR-BC, ATPQ, Professor Emerita

 




Back to top

© Concordia University